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Délégués titulaires :: Marie-José MIALOCQ, Pierre DIZABO, Olivier DOYHENART,
Christian BORDA
Délégué suppléant : Bittor CORRET
Président : Jean d'ELBÉE
Siège : Mairie
de Bidart - Place S. Atchoarena- 64 210 BIDART
Responsable : Gérard ESTOURNES
Tél. : 06 30 52 90 28
Fax : 05 59 26 56 71
Courriel : sivom@bidart.fr
Horaire
: Permanence le lundi matin de 9h à 12h.
Date de création
: 29 novembre 2001
Objet du Syndicat
Le syndicat de l'Uhabia possède les
compétences suivantes :
- Aménagement et gestion des berges des ruisseaux
faisant partie du bassin versant de l'Uhabia
- Contrôle technique des
assainissements individuels. |
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Missions obligatoires du syndicat à vocations multiples (SIVOM)
- Pour les installations nouvelles :
Le contrôle de conception : définition de la filière
d'assainissement à mettre en place selon le schéma de zonage d'assainissement
dans le cadre de l'instruction des documents d'urbanisme (Certificats
d'urbanisme, Permis de construire)
Le contrôle de
réalisation : vérification de la conformité des systèmes d'assainissement
autonome avant remblaiement.
Ces contrôles donneront lieu à une redevance
forfaitaire de 60 €.
- Pour les installations existantes :
Le contrôle de fonctionnement : vérifications
périodiques(tous les 4 ans) du bon fonctionnement et de l'entretien des
installations après réalisation d'un état des lieux.
L’entretien est indispensable au bon fonctionnement de votre système d’assainissement dit « non collectif », « autonome » ou encore « individuel ».
Il est composé de dispositifs qui assurent la collecte, le pré traitement, l’épuration puis l’infiltration ou le rejet de l’ensemble des eaux usées d’une habitation sur son propre terrain.
Bien conçu et correctement entretenu, il permet d’éliminer plus de 95% de pollution.
Votre installation doit être conforme à la réglementation. Vous pouvez télécharger
le guide d’entretien de votre assainissement non collectif  |
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Missions facultatives du SIVOM
Prise en charge des opérations d'entretien ou de réhabilitation des systèmes
d'assainissement autonome portant nuisances à l'environnement ou à la salubrité
publique (suivi des travaux- opération pour compte de tiers).
Bien que l'entretien des fosses septiques et leur vidange soit à la charge du
particulier, le SIVOM se propose de démarcher les entreprises compétentes afin
d'obtenir, pour les particuliers qui le désirent, les meilleures conditions
financières |
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Administration et fonctionnement
Le Syndicat est administré par un Comité Syndical composé de délégués élus
par les conseils municipaux des communes associées (Arbonne, Ahetze, Bidart).
Chaque commune est représentée par trois délégués titulaires et un délégué
suppléant. |
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L’éco-prêt à taux zéro " assainissement non collectif "
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Ce prêt destiné à la réhabilitation des dispositifs d'assainissement autonome ne consommant pas d’énergie est attribué aux propriétaires, qu’ils soient occupants ou bailleurs, sans condition de ressources. Le logement doit être une résidence principale construite avant le 1er janvier 1990. |
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L’éco-prêt à taux zéro spécifique assainissement non collectif (ANC) est réservé aux installations économes en énergie. L’assainissement non collectif touche plus de 5,4 millions de logements en France, essentiellement des logements individuels situés en zones d’habitat dispersé.
Ce mode d’épuration des eaux usées est en effet particulièrement adapté à ce type de zones, pour lesquelles les investissements en matière de collecte des eaux usées seraient particulièrement élevés et injustifiés. Certaines installations d’assainissement non collectif défectueuses ou mal entretenues peuvent être à l’origine de problèmes sanitaires ou environnementaux.
Les services publics d’assainissement non collectif (SPANC), habilités à contrôler la conformité de ces installations aux exigences réglementaires, peuvent conclure à de nécessaires travaux de réhabilitation. Les travaux doivent être prescrits en cas de dommages pour l’environnement ou pour la santé et rester proportionnels à l’importance de ces dommages. Ces travaux sont à la charge des particuliers concernés.
Qui peut bénéficier de l’éco-prêt à taux zéro ? Ce prêt est attribué aux propriétaires, qu’ils soient occupants ou bailleurs, sans condition de ressources. Le logement doit être une résidence principale construite avant le 1er janvier 1990.
Quel est le montant de l’éco-prêt à taux zéro spécifique ANC ? L’Éco-prêt à taux zéro est plafonné à 10 000 euros pour les travaux de réhabilitation des dispositifs d’assainissement non collectif ne consommant pas d’énergie, cumulable, le cas échéant, avec les autres aides des collectivités. Il est attribué sans condition de ressources. Ces travaux doivent être achevés dans les deux ans qui suivent l’émission de l’offre de prêt.
Quelle est la durée de l’éco-prêt à taux zéro ? L’offre d’un éco-prêt à taux zéro peut être émise jusqu’au 31 décembre 2014. La durée de remboursement de l’éco-prêt à taux zéro spécifique ANC est de 10 ans. Elle peut être réduite jusqu’à un minimum de 3 ans sur demande de l’emprunteur. La banque peut exceptionnellement décider de porter cette durée à 15 ans, pour limiter la charge de remboursement mensuelle.
Que finance l’éco-prêt à taux zéro spécifique assainissement non collectif (ANC) ? L’éco-prêt à taux zéro spécifique ANC finance :
- la fourniture et la pose des installations ne consommant pas d’énergie (sous réserve de respecter les prescriptions techniques précises fixées par la réglementation en vigueur) ;
- les frais de maîtrise d’oeuvre (architecte, bureau d’étude...) ;
- les frais éventuels d’assurance ;
- les travaux induits indissociablement liés (les éventuels travaux de terrassement nécessaires à l’exécution des travaux, les éventuels travaux d’adaptation
- des réseaux extérieurs d’évacuation des eaux usées brutes, les éventuels travaux de remise en état suite à la dégradation due aux travaux, les éventuelles modifications ou installations de systèmes de ventilation statique extérieure permettant d’assurer l’aération des dispositifs de l’installation).
Quels sont les dispositifs d’assainissement non collectif ne consommant pas d’énergie éligibles ? Les dispositifs éligibles doivent répondre à deux exigences cumulatives :
- ne pas consommer d’énergie ;
- respecter les prescriptions techniques définies en application de l’article R 2224-17 du code général des collectivités territoriales. À titre d’exemple, il s’agit des dispositifs associant une fosse et un épandage utilisant le sol en place (ex : tranchée d’épandage) ou un sol reconstitué (filtres à sable drainé et non drainé ou filtres à zéolithe) ou les dispositifs qui seront agréés par arrêté interministériel.
À noter toutefois que le fonctionnement d’un dispositif ne consommant pas d’énergie peut parfois nécessiter, en amont, la pose d’une pompe de relevage en raison notamment de la topographie des lieux. Dans ce cas, ce dispositif est éligible à l’éco-prêt à taux zéro spécifique ANC. Néanmoins, les frais engendrés par la pompe de relevage ne sont pas éligibles et ne doivent donc pas figurer dans les devis ni dans les factures |
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| Nouvelle mission: le contrat de bassin de l'Uhabia |
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Née de la jonction de deux ruisseaux, l'Alotz et l'Alhorgako, la capricieuse Uhabia, rendue célèbre par ses terribles débordements et ses pics de pollution qui ferment les plages, ne règne que sur un modeste domaine : 65 km2.
Domaine où se rencontrent Arcangues, Saint-Pée-sur-Nivelle, Guéthary, Arbonne, Ahetze et Bidart, où elle se jette dans l'océan, six villages dispersés entre trois Communautés d'agglomération. Or pour s'occuper de la turbulente rivière, il est impératif que tout le monde s''y mette. |
À l'initiative de Marie-José Mialocq, maire d'Arbonne, vient de naître un « contrat de bassin », un nouvel outil qui permet de réunir autour de la table l'ensemble des acteurs concernés pour améliorer la qualité et les usages de l'eau (baignade, pêche) autour de trois thématiques : amélioration de la qualité de l'eau, préservation du patrimoine naturel et protection des biens et des personnes (inondations). |
Un rôle de coordinateur
Hier, à la mairie d'Arbonne, tous les partenaires se sont retrouvés sous l'autorité de Laurent Nuñez, sous-préfet « l'État doit avoir un rôle de coordinateur dans ce contrat de bassin, dont le but est justement d'aller dans le sens des préconisations de l'État, et nous sommes là dans le cadre de l'application de mesures réglemen taires. » Ce dernier a donc participé à la première réunion formelle de finalisation du programme, dont les éléments ont été présentés par Carine Lebougre, l'animatrice, émanation du Sivom de l'Uhabia.
Marie-José Mialocq a expliqué pour sa part le déroulé des opérations : « Aujourd'hui, nous mettons sur la table le diagnostic, et les travaux nécessaires aux améliorations. D'ici la fin de l'année, nous aurons une seconde réunion plénière où il sera décidé qui paye quoi, sachant que l'Agence de l'eau, le Conseil général, le Conseil régional, les intercommunalités et les municipalité participeront au financement. Enfin, viendra la signature du contrat, qui devra être mis à exécution dès le début 2011. Les actions, dont les mairies et les syndicats seront maîtres d'œuvre, dureront trois ans. Il y a urgence. Ce contrat de bassin doit être exemplaire. » |
Carine Lebougre a dressé pour sa part un diagnostic sur la qualité des eaux et la protection de l'environnement. On y retrouve la fiabilisation des systèmes d'assainissement collectifs et autonomes, l'amélioration de la gestion des effluents agricoles et la mise aux normes des bâtiments d'élevage, en précisant qu'EHLG qui a déjà apporté son concours continuera à participer. (voir l'article qui suit)
« C'est compliqué, ça représente de gros investissements (21 millions d'euros) mais il faut absolument le faire », a dit Marie José Mialocq. On imagine qu'au moment où on parlera finances, les discussions seront serrées. |
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| de gauche à droite: Gérard estournes technicien du Sivom de l'Uhabia, Carine Lebougre animatrice du contrat de bassin. |
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| de gauche à droite:Marc Berard premier adjoint de Bidart, Jean Jaccachoury maire de Bidart ,
Marie-José Mialocq maire d'Arbonne, Laurent Nuñez Sous-préfet. |
Edition SO du 3 novembre 2010 | Par François Trasbot |
| Signature du contrat de bassin de l'Uhabia le 7 juillet 2011 |
Après la signature d'une "convention cadre pour la mise en oeuvre d'une politique de l'eau sur le littoral basque", dans les locaux du Conseil général des Pyrénées-Atlantiques, par le préfet François-Xavier Ceccaldi , Marc Abadie directeur de l'Agence de l'eau Adour -Garonne, Georges Labazée président du Conseil général des Pyrénées-Atlantiques, plusieurs présidents de communautés de communes et d'agglomération, c'était au tour de la signature du "Contrat de bassin de l'Uhabia" le premier du genre qui engage sur 3 ans les acteurs précités ainsi que les communes de Bidart, Arcangues, Ahetze , Arbonne, les syndicats d'URA et de l'Uhabia. C’est l’aboutissement d'un travail collectif d’1 an , initiée par le SIVOM de l’Uhabia, qui a permis de partager une vision commune du territoire, d’établir des enjeux et définir pas moins de 60 actions à réaliser entre 2011 et 2013 pour un montant global de près de 22,4 millions d’euros subventionnés par 4 partenaires financiers : - l’Europe - la Région Aquitaine - le Département des Pyrénées-Atlantiques - l’Agence de l’Eau Adour Garonne |
Lire le discours de Madame le maire |
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| Etude agricole |
| Obtenir une bonne qualité des eaux de baignade, notamment celles de la plage de l'Uhabia, signifie promouvoir le respect de l'environnement. Telle est la devise actuelle du Syndicat intercommunal à vocations multiples de l'Uhabia (Sivom) qui regroupe les communes d'Arbonne, Arcangues, Ahetze et Bidart. |
Depuis un an, c'est auprès des exploitants agricoles que tout un travail en amont de sensibilisation et d'information a été effectué.
En effet, la réglementation leur recommande aujourd'hui de mettre aux normes leur bâtiment de stockage de fumier ainsi qu'une meilleure pratique de l'épandage des effluents agricoles.
Des règles très strictes ont été érigées pour pouvoir assurer la sécurité sanitaire, la protection de l'environnement et des cours d'eau contre toutes formes de nuisances. |
Chargé par le Sivom, le bureau d'études d'Euskal Herriko Laborantza Ganbara a ainsi établi un diagnostic auprès des exploitants des territoires d'Ahetze, Arbonne et Arcangues : un an de travail et de rencontres avec une trentaine d'agriculteurs. Les exploitants, conscients de la nécessité du respect de l'environnement, adhèrent à cette démarche, explique le président du Sivom et maire d'Ahetze, Jean d'Elbée.
C'est sur la base du volontariat, précise Gérard Estournes, technicien de rivière au Sivom, que tout ce travail relationnel a pu se faire avec eux depuis des mois.
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Le 8 avril, une dizaine d'agriculteurs ont répondu présentsà l'invitation du Sivom. L'objet de cette réunion de travail était la présentation du résultat de l'étude. |
Deux étapes
La première étape va consister en l'accompagnement auprès des volontaires par des conseils agronomiques. La deuxième étape consistera à trouver des financements pour les aider à effectuer des travaux de mise aux normes comme les bâtiments de stockage de fumier. |
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